Un outil pour m’aider à prioriser

Nous y revoici! Une nouvelle année scolaire qui commence. Cette rentrée n’aurait rien de bien particulier par rapport aux précédentes si ce n’était de ce climat instable de coupures d’intervenants, de redressement budgétaire et de négociation.

Je crois que je ne surprendrai personne en abordant la priorisation des services. J’imagine facilement que plusieurs écoles du Québec sont dans la même situation que la mienne à ce sujet.

Comme d’autres intervenants, je perçois la pression d’essayer de faire plus avec moins pour répondre aux besoins du plus grand nombre d’élèves en difficulté. Cette pression est d’autant plus difficile à supporter que je sais pertinemment qu’il nous faudra prioriser les interventions pour que j’arrive à fonctionner dans un horaire de cinq jours. La tâche n’est pas simple puisqu’en augmentant le nombre d’élèves à soutenir, je réduis la durée de mes interventions avec chacun.

L’équation est facile à comprendre : moins de temps d’intervention avec un élève égale à peu de progrès.

Je trouve que cette situation est bien imagée en la transposant dans un contexte médical pour mieux en comprendre les enjeux. C’est comme si un médecin faisait un examen médical pour quatre personnes. Il prend la pression de l’un, vérifie les poumons de l’autre, examine les oreilles du troisième et écoute les pulsations cardiaques du dernier. Il pose un diagnostic commun pour les quatre.  Chaque patient ne reçoit ensuite que le 1/4 du traitement. Une situation qui serait intolérable pour tout le monde. Pensez-y bien. Vous refuseriez d’entrer dans le bureau du médecin si vous deviez y entrer avec trois autres patients. Et dans quelle mesure, vous pourriez vous rétablir si vous n’obtenez que le quart de la dose! Tout ça pour sauver de l’argent et augmenter l’efficacité de notre système de santé. Sur papier, ce serait fantastique! Les urgences seraient désengorgées complètement! Pourtant, ce serait désastreux au niveau de la qualité des soins reçus et de la guérison des gens malades.

Mais laissons ce petit exemple pour revenir à la priorisation des interventions.

Je me suis créé un outil que je trouve de plus en plus aidant et c’est pour cela que j’ai décidé de le partager sur mon blogue. Je l’ai appelé la liste de dénombrement des élèves à risque.

Cette grille me permet d’avoir rapidement une vue d’ensemble de tous les élèves à risque, qu’ils aient déjà un code de difficulté ou seulement un PI. En un coup d’oeil, je vois les enfants qui ont besoin d’une aide technologique, qui seront suivi en sous-groupe ou qui doivent recevoir un soutien en individuel. Les lignes pointillées ne sont pas décoratives, mais elles indiquent qu’il est toujours possible qu’un élève soit déplacé d’une colonne vers une autre selon ses besoins et le changement dans les interventions. Ainsi, un nouvel élève peut entrer dans la grille dans la colonne « À surveiller ». Puis, devant la persistance de ses difficultés, il peut se retrouver au niveau 2 (soutien en sous-groupe) sous la rubrique des élèves avec PI. J’ai ajouté la colonne « aides technologiques » pour que ce soit plus facile de dénombrer les élèves qui ont ce besoin. Évidemment, il faut tenir compte du fait que les élèves qui utilisent une aide technologique se retrouvent déjà sous la section des élèves codés ou sous celle des élèves avec PI. Alors, ils ne comptent qu’une seule fois dans le total.

Cliquez ici pour obtenir le fichier en PDF.

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L’interface de Notebook 2

Voici une description visuelle des fonctions de l’interface de Notebook :
 

 
  
 

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L’interface de Notebook 1

Depuis quelques jours, je réfléchis à l’interface graphique de l’application Notebook. Après plusieurs heures d’utilisation, j’essaie de m’approprier le plus possible ce nouvel environnement pour le rendre convivial et efficace. J’ai vu à quelques reprises certains enseignants qui enregistraient leurs documents dans un dossier sur le bureau de leur portable.

J’ai bien réfléchi à cette façon de faire et je trouve qu’il y a certains avantages à déposer plutôt les documents ou les activités dans la galerie « Mon contenu ». Je m’explique. D’abord, quand vous placez un document dans un dossier de la galerie, il n’est plus modifiable. Celui-ci devient donc un fichier modèle. Quand vous l’ouvrez plus tard, Notebook crée une page « sans titre » au lieu d’afficher le document original. En faisant ainsi, votre document reste toujours intact peu importe les modifications qui seront apportées dans la page. Vous n’avez plus à vous soucier de perdre votre document ou de l’enregistrer par erreur avec les réponses des élèves. Quand vous avez terminé votre activité, vous n’enregistrez pas la page « sans titre » à moins que vous vouliez vous référez plus tard au travail réalisé par les enfants.

Je continuerai tout de même à enregistrer des documents dans un dossier sur mon bureau car cela me servira de sauvegarde advenant le cas où il y aurait un problème avec mon portable. Pour que cette sauvegarde soit vraiment pratique, je prendrai soin de glisser ce dossier d’activités sur une clé USB.

Dans « mon contenu », je me suis créé pour le moment six dossiers : écriture, lecture 4e, lecture 5e, lecture 6e, mathématique 4e et mathématique 5e 6e. Au fil du temps et des activités que j’utiliserai, j’aurai probablement à en ajouter ou à en modifier.

Sans titre

 

Dans le dossier « écriture », je me suis créé quatre sous-dossiers : conjugaison, grammaire, recueil de textes et structure de phrases. Chacun des dossiers va me permettre de retrouver facilement les exercices que je veux faire avec les élèves selon la matière qui sera enseignée.

Sans titre

 

 

Les fichiers ou les pages qui sont dans le dossier « structure de phrases » (par exemple) s’affichent en vignette dans le cadre plus bas. Ils ne se retrouvent pas immédiatement sous le dossier sélectionné.

 

Sans titre

 

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Présentation du TNI

Description visuelle du modèle Smart Board M600 :

 

 

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TNI, outil pédagogique

Abordons maintenant le TNI du côté de ses fonctions puisque c’est bien d’un « outil » dont il est question. Sans entrer dans les détails de son fonctionnement, il est possible de considérer les tâches qu’il me permettra d’accomplir. Je garde en tête que mon point de vue risque de changer avec le temps car mes connaissances actuelles sont un peu limitées. Je sais que je ne connais pas encore toutes les fonctions possibles.

Malgré cela et avant d’utiliser un outil pédagogique, j’aime bien faire une réflexion sur son utilisation probable. Je dois réfléchir à la portée de cet outil pour garder en tête ce qu’il est en mesure de faire et ce qui dépasse ses fonctions. Car, il ne faut pas se leurrer : un TNI, c’est d’abord un outil technologique, mais grâce à l’utilisation que j’en ferai, il pourra devenir un outil pédagogique.

Cette réflexion n’est pas à prendre à la légère même si je vois quelques sceptiques parmi certains d’entre vous. Savoir à quoi sert un outil est une connaissance de base avant d’arriver à l’utiliser à son plein potentiel. Tout ce que je suis en train d’écrire ici peut sembler trop évident. Pourtant, combien de fois, ai-je vu des personnes mettre de côté un outil technologique sous prétexte que ça ne servait pas à grand chose? Que c’était un gadget pour distraire les enfants? Que ça ne sert qu’à fixer l’attention des élèves? Que c’est trop compliqué pour rien… Que ça donne peu de résultats en bout de ligne?

Je comprends qu’en Éducation, l’outil se confond souvent avec les connaissances, le manuel avec la matière, la feuille avec la tâche. On oublie que ce n’est pas le manuel qui transmet la connaissance, mais bien l’enseignant  (grâce au modelage, à la rétroaction, à l’objectivation de la stratégie, au lien maître-élève signifiant, etc.) et que sa façon d’utiliser le manuel aura une forte incidence sur l’apprentissage des élèves. Un manuel seul n’aura jamais toute cette portée. Il n’est que l’outil. Tout comme un marteau ne construit pas une maison.

Cette méprise est compréhensible, surtout avec le discours actuel qui fait de l’enseignant un simple accompagnateur de l’élève. Alors qu’enseigner est en fait beaucoup plus complexe.

Mais revenons donc aux fonctions du TNI :

  1. projeter l’écran de mon ordinateur pour le présenter en grand devant tous les élèves
  2. écrire à main levée comme sur un tableau régulier
  3. montrer une page ou une feuille en PDF
  4. surligner du texte ou ajouter du texte sur un document PDF
  5. démontrer l’utilisation d’une application
  6. manipuler du texte ou des images à l’aide des mains (comme pour faire les manipulations syntaxiques)
  7. démontrer des stratégies de lecture à l’aide d’un texte en PDF
  8. manipuler des formes et des images en géométrie
  9. démontrer l’usage d’un rapporteur d’angle
  10. faire travailler les élèves (en sous-groupe) sur la même feuille en PDF

C’est ce que je visualise pour le moment en tenant compte de mes connaissances limitées. Au fil des semaines, je suis certain que cette liste s’allongera ou sera mieux définie. Cependant, je vois déjà l’immense potentiel de l’outil en autant que j’en fasse une utilisation bien déterminée et orientée vers les apprentissages. Mon but ou mon défi est également de le faire utiliser aux enfants le plus souvent possible.

 

 

 

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